Der einzige und wirkliche Freund - Christoph Hein, Landnahme - Texte littéraire
- Julien Bonnaire
- 27 juil. 2023
- 3 min de lecture

Der einzige und wirkliche Freund
Le seul et véritable ami/ vrai copain
Sein einziger und wirklicher Freund war sein Hund, ein junger Terriermischling[1], den er von Bauer Griesel bekommen hatte als Lohn für eine Woche Feldarbeit und dem er den merkwürdigen Namen Tinz gegeben hatte.
Son seul et véritable ami était son chien, un jeune bâtard fox-terrier qu’il avait obtenu du fermier/paysan Griesel en guise de récompense/ en guise de salaire pour une semaine de travail aux/ dans les champs et auquel/à qui il avait donné le nom bizarre de Tinz / qu’il avait curieusement appelé Tinz.
Er brachte den Hund sogar zum Unterricht mit. Eines Morgens erschien er mit dem Hund auf dem Schulhof. Als es zur Stunde klingelte, band er den Terrier an den niedrigen Lattenzaun[2], der den Schulhof zur Straße hin begrenzte, und sagte zu ihm, er solle sich hinsetzen und auf ihn warten. Der Hund setzte sich tatsächlich und sah ihn aufmerksam an.
Il emmenait même le chien à l’école avec lui. Un beau matin il arriva/apparut dans la cour de l’école/ de recréation avec le chien. Quand la sonnerie retentit, il attacha le terrier à l’une des planches les plus basses de la palissade qui délimitait/séparait la cour de l’école de la rue et lui ordonna de s'asseoir et de l’attendre. En effet/ Le chien s’exécuta s’assit effectivement et le regarda attentivement.
„Sitzen bleiben und nicht bellen“, sagte Bernhard zu ihm. Dann ging er ins Schulgebäude, wobei er sich mehrmals nach dem Tier umwandte, das gehorsam auf den angewiesenen Platz sitzen blieb und keinen Laut von sich gab[3].
« Reste assis et n’aboie pas » lui dit Bernhard. Ensuite il entra dans/se dirigea vers le bâtiment de l’école/l’établissement scolaire tout en se retournant plusieurs fois/à plusieurs reprises vers l’animal, qui restait bien/docilement/sagement assis à la place 1) qu’on lui avait indiquée et ne fit aucun bruit/qui restait tout à fait silencieux. 2) qu’on lui avait indiquée sans faire de bruit.
Bereits in der ersten Schulstunde erschien der Hausmeister in unserer Klasse und fragte Bernhard, nachdem er sich kurz mit der Lehrerin besprochen hatte, ob ihm der Hund auf dem Schulhof gehöre.
Dès la première heure de cours/classe, le concierge entra/vint /apparut dans notre classe et demanda à Bernhard, après avoir brièvement discuté avec/s’être brièvement entretenu avec/avoir parlé avec/avoir consulté l’institutrice/la maitresse/la professeure/l’enseignante, si le chien qui était dans la cour de l’école/récréation lui appartenait (bien).
Als Bernhard schweigend nickte, sagte er, es sei nach der Schulordnung nicht erlaubt, Tiere in die Schule mitzubringen, es sei grober Unfug[4] und Tierquälerei[5], und er wolle das Vieh[6] nicht noch einmal auf seinem Schulhof sehen.
Lorsque Bernhard acquiesça / hocha la tête sans rien dire / sans dire un mot, il dit que selon les règles de l'école / le règlement de l‘école / d’après le règlement de l'école c‘était interdit d’amener des animaux à l’école, que c‘était une grossière violation de l'ordre et de la cruauté envers les animaux / la maltraitance animale et qu'il ne voulait plus revoir cette bête dans sa cour d’école.
Christoph Hein, Landnahme
[1] der Terriermischling: un bâtard fox-terrier [2] an den niedrigen Lattenzaun binden: attacher à l’une des planches les plus basses de la palissade [3] keinen Laut von sich geben = ganz still sein [4] grober Unfug: une grossière violation de l’ordre [5] ein Tier quälen = einem Tier Qual, Schmerz zufügen [6] das Vieh = das Tier
Traduction proposée par Julien B. Traduit lors d'un semestre d'études en Allemagne à la Ruhr Universität Bochum



Commentaires